Films Horreur

La Nonne: avis à chaud, et spoilers !

Quand on apprend le suicide d’une jeune nonne dans une abbaye roumaine, la stupéfaction est totale dans l’Église catholique. Le Vatican missionne aussitôt un prêtre au passé trouble et une novice pour mener l’enquête. Risquant leur vie, les deux ecclésiastiques doivent affronter une force maléfique qui bouscule leur foi et menace de détruire leur âme. Bientôt, l’abbaye est en proie à une lutte sans merci entre les vivants et les damnés…

Mon avis sur La nonne

En cette froide semaine de septembre, ma chérie et moi nous sommes décidés à aller découvrir par nous même la qualité de ce film! Il faut le dire: après les apparitions effrayantes dans les Conjuring, et les teasers disséminés au cours des derniers mois, je me faisais toute une montagne de ce film! Les nombreux avis négatifs présents sur les sites de critiques ont presque eu raison de moi. La morale de cette histoire: il faut toujours se faire sa propre opinion !

Pas facile tous les jours de regarder un décor sur fond vert, n’est ce pas ? 

Tout commence avec un couvent en Roumanie

Dès le début du film, le ton est donné: une jeune nonne est traquée par Valak, l’esprit maléfique de conjuring; Afin de ne pas être possédée par ce dernier, elle se suicide en se jetant d’une fenêtre, une corde autour du coup. Autant dire qu’elle n’a pas laissé la moindre chance au hasard. Le corps est ensuite trouvé par un paysan du coin – Frenchie, un canadien – qui donne immédiatement l’alerte. Sont dépêchés sur place: le Père Burke, un homme d’église qui a pratiqué des exorcismes par le passé, et la novice Irène ! Tout le monde est là, l’intrigue peut enfin démarrer.

Sœur Irene (Taissa Farmiga)

Et puis, la nonne entre en jeu

Dès leur arrivée sur place, l’ambiance austère du couvent nous donne une sensation de malaise. On comprend au fil de l’intrigue qu’en fait toutes les nonnes du couvent sont mortes depuis longtemps, et que sœur Irene a des visions de ces dernières. Ils sont quand même fort au Vatican, d’avoir prévu le coup… Bref. Valak a besoin de posséder physiquement une personne en vie afin de pouvoir aller à l’extérieur du couvent. Etant donné qu’on voit Valak apparaître dans les Conjuring, on sait qu’il va y arriver, la question est: Comment ?

Valak a été libéré par les bombardements de la seconde guerre mondiale…

On apprend dans le film que Valak a été invoqué une première fois par un comte obstiné par la magie noire et la sorcellerie, qui était parvenu – après des sacrifices humains – a invoquer Valak. A l’époque, les Templiers étaient venus à la rescousse, et boutaient Valak hors de notre monde, scellant la faille par laquelle il était venu avec le sang du Christ ! 
Et voilà que la seconde guerre mondiale arriva quelques siècles plus tard – pas de chance quand même… Quelques bombardements plus tard, la faille s’ouvra à nouveau, obligeant les nonnes à prier perpétuellement afin de repousser Valak du mieux possible.

Le jeune frenchie, lors d’une visite nocturne dans les alentours du couvent.

Valak est vaincu, et puis en fait non

A la fin du film, nos trois héros parviennent à vaincre Valak, en rebouchant la faille avec le sang du Christ. Ils quittèrent le couvent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants… Enfin pas vraiment. Si la sœur Irène et le Père Burke n’apparaissent plus dans la suite – Conjuring – ce n’est pas le cas de Frenchie ! Mais oui, rappelez vous, Ed Warren, lors d’une conférence sur l’exorcisme: il parlait du cas d’un jeune canadien qui du jour au lendemain s’était mis à parler latin couramment… Il est possédé par Valak, la connection avec Conjuring et les Warren est faite, la boucle est bouclée ! Alors, oui, sur ce point, j’étais déçu: fin bâclée, quelques raccourcis au long de l’intrigue… qui ne m’ont pas pour autant empêché d’avoir des frissons durant ce film !

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