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Black Summer: du zombie sans chichis

Au coeur d’une apocalypse zombie, une mère est arrachée à sa fille. Elle commmence une longue aventure pour la retrouver à travers un monde hostile. Mini-série américaine de 8 épisodes de 20minutes chacun, Black Summer reste pour moi une série rafraîchissante et efficace. Explications.

Un petit code couleur de The Walking Dead pour l’ambiance, les longueurs en moins.

Dans le feu de l’action

C’est à la fois la faiblesse et le point fort de cette série : un démarrage qui va droit au but et lance l’intrigue de manière innovante : on nous présente quelques personnages dans des séquences de deux ou trois minutes, les mettant en scène dans des situations variées face à cette infection inconnue. Ce qui est plutôt réussi ici, c’est que cette courte période permet tout de même au spectateur de pouvoir juger les personnages et découvrir leurs principaux traits de caractère: la mère de famille prête à tout pour retrouver sa fille, le voyou essayant de survivre coûte que coûte, ou encore l’anti héro qui parvient à survivre malgré lui !

Ici, chaque personnage a droit à sa propre introduction

Des zombies en colère

Contrairement à ce qu’on a pu voir dans les précédents films et séries de zombies, ici, on a plutôt à faire à du coriace type « World war Z » ou « 28 jours plus tard ». Les zombies sont hargneux, courent vite et ne font aucun cadeau aux survivants. Mort naturelle, ou morsure: la même fin attendra la victime ! La encore, c’est rafraîchissant de voir des situations où tout dégénère rapidement et où aucune concession n’est faite sur les personnages principaux. Comme dit plus haut: simple et efficace!

Mais alors, qui va survivre?

Durant cette première saison, les survivants sont animés par un seul et même but: rejoindre le stade pour être évacués par l’armée. Au terme de ce périple (et donc de la saison/série ?), seuls deux des personnages principaux auront réussi à réchapper des zombies: le faux militaire et la blonde

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